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Sauvage
mercredi, août 28, 2002
 
Le travail ( 1 )


Une nouvelle attitude face au travail a commencé à se forger
avec la situation précaire des jeunes adultes qui sont aujourd’hui
dans la trentaine. Pour beaucoup d’entre eux, le travail n’est plus
le facteur principal d’intégration social, et encore moins un
principe d’identité. Si on leur pose la question : que faites-vous
dans la vie ? Ils vont hésiter, mais ne pourront certainement pas répondre qu’il sont boucher ou quoique ce soit d’autre.

Ils ont en quelques sortes abandonnés l’éthique du travail, car ce n’est plus une façon
de se réaliser. Ils doivent constamment s’adapter, et prendre ce qui reste de l’emploi,
des tâche ou des postes qui ne sont pas du tout satisfaisant, n’offrant aucune possibilité
d’avenir. Certains sont très instruits, mais sous-employés. Ils apprennent donc à avoir un
certain détachement. Ils deviennent parfois nomades, alternant travail, chômage, aide
social, bénévolat, travail, et même, une forme de troc ou d’autoproduction.

Ils n’ont peut-être pas lu Paul Lafargue et son « Droit à la paresse », mais ils
ressemblent à ces sceptiques, qui remettent en cause tout le système basé sur la
productivité et le travail.

Ce diagnostique, ils le partagent :

« Une étrange folie possède les classes ouvrières des nations où règne la civilisation
capitaliste. Cette folie traîne à sa suite des misères individuelles et sociales qui, depuis
des siècles, torturent la triste humanité. Cette folie est l'amour du travail, la passion
moribonde du travail, poussée jusqu'à l'épuisement des forces vitales de l'individu et de
sa progéniture. »

Maudissent-ils leur situation ? Pas vraiment. Leur débrouillardise, leur liberté, leur relatif
confort, et surtout, les amitiés et les solidarités sont riches et si déterminant qu’ils n’ont,
dans le meilleur des cas, pas de rancœur ou d’envie.

Ils sont devenus ce qu’ils sont, non par choix, mais par nécessité. Ils ont réussit à
s’adapter. Ils en sont fiers, et c’est légitime.


vendredi, août 23, 2002
 
L’utopie

(ou) topos : qui n’est dans aucun lieu, donc qui ne peut exister.

En terme péjoratif, on la dit d’un idéal politique ou social, dans laquelle les faits réels,
la nature de l’homme et les conditions de vie ne sont pas pris en compte. En somme,
une organisation idéale de la société.

Elle a toutefois une fonction heuristique : puisqu’elle sert à la découverte, comme idée
directrice dans la recherche des normes.

Dans le cas de Thomas More, « loin de chercher l'évasion dans un ailleurs idéal,
il construit, avec un étonnant réalisme, la charpente juridique et sociale d'une autre
politique en laquelle se liguent, afin de conjurer la folie des hommes, les puissances
institutionnelles et morales d'un anti-monde. Ce réalisme de l'altérité est, tout ensemble,
une lutte politique et un combat spirituel.»

Dans son utopie, deux sujets peuvent nous intéresser : la complémentarité des métiers
principaux et la distribution des heures de travail. Chaque jour, six heures sont
consacrées au travail, huit heures au sommeil et le reste du temps à la culture.

Ces deux thèmes pourraient faire l’objet d’un ou deux prochains textes.

Et cette dernière définition convient admirablement :

« Il faut toujours, pour le dire avec Kant, protéger l’utopie ( la norme de la plus grande
équité possible ) contre ceux qui invoquent l’état de chose donné. Sinon nous nous
contenterons d’amélioré ce qui est et perdrons, ce faisant, la capacité d’une critique
fondamentale.»


mercredi, août 14, 2002
 
Tabou (2)

Anatomie sociale

L’impôt sur les revenus des corporations

Le problème avec l’économie c’est que, lorsqu’elle martèle ses dogmes, personnes ne
pensent à demander des preuves concrètes de ce qui est avancé. La simplicité, la
clarté et la force de persuasion du raisonnement comptent particulièrement, pour
donner l’impression d’évidence, et ainsi faire croire que tout se joue au niveau des
règles, des lois et de la logique.

Il existe un degré de scientificité assez élevé en économie, mais sa variante de
vulgarisation, celle de tous les jours, où on nous amène certains représentants de la
finance et de la grande entreprise, pour nous convaincre que la dette est un problème,
qu’au Québec, les investisseurs sont trop imposés, cette partie de l’économie n’est
qu’une campagne de relation publique, servant à façonner l’opinion, tout en ayant un
vernis professionnel, puisque après la démonstration, uniquement logique, tout le monde
y adhère.

Prenons la loi de l’offre et de la demande. Elle s’applique partout, sauf évidemment
lorsque l’on quitte l’économie de marché, et que quelques grandes firmes s’entendent
pour fixer les prix et créer aussi des contraintes à l’entré, évinçant ainsi les petits
producteurs ou distributeurs. Mais, malgré ses irritants, cette loi est utile pour prévoir
le comportement des investisseurs.

Appliquons là au dogme suivant : le moyen le plus efficace de stimuler l’économie est
de donner de l’argent aux corporations et aux investisseurs, sous forme de congés
fiscaux ou de subventions.

« Quand la demande pour les produits d’une compagnie est faible, il est peu plausible
que cette compagnie investisse même s’il existe des mesures incitatives à cet effet.
Quand la demande est élevée, alors la compagnie peut planifier d’investir indépendam-
ment de ces mesures incitatives et l’avantage fiscal n’est tout simplement qu’une aubaine
de plus.»

La majorité des économistes rejette l’idée que les avantages fiscaux accordés aux
corporations fassent beaucoup pour l’économie. On a même découvert que pour chaque
dollar d’avantage fiscal en vue de stimuler l’investissement, on obtient en retour entre 14
et 35 cent d’investissement nouveau – ce qui est loin d’être un rendement
impressionnant.

D’autant plus, que c’est avantages fiscaux produisent une certaine quantité de chômage
parce qu’ils encouragent les compagnies à remplacer la main-d’œuvre par de la
machinerie.

On peut donc conclure à l’inutilité des mesures fiscales préférentielles des corporations.

Le monde des affaires ressemble à un enfant gâté.

C’est peut-être ce qui explique le manque de sacrifice et de courage, au Canada.

Donnez leurs ce qu’ils veulent – avantages fiscaux, réduction du déficit, subventions,
et le reste - ou ils perdront confiance. Pas de confiance, pas d’investissement !

Ce ne sont pas des investisseurs, mais de simples quêteux.

La part du lion : Linda MacQuaig




lundi, août 12, 2002
 
La Santé

On peut admettre qu’un journaliste ne soit pas un expert en études comparatives.
Par contre, on aimerait tout de même que certaines informations valables et
pertinentes apparaissent dans son opinion sur l’état du système de santé.
Qu’ils cessent de radoter toujours la même solution : plus de privée.

« C’est un mensonge de faire porter le chapeau des problèmes actuels sur le dos du
vieillissement de la population. « Le gouvernement a coupé un milliard $ dans le réseau,
puis il l’a réinvesti : 800 millions pour les médicaments et 200 millions pour les médecins.
Ce n’est pas vrai qu’il n’a pas d’argent; il choisit simplement ses priorités.

La Suède et le Danemark ont atteint un taux de vieillissement que le Québec connaîtra
dans quinze ans. En 1999, selon l’OCDE, le PIB consacré à la santé était de 13,9 %
aux États-Unis, 9,2 % au Canada et 8,6% en Suède. Pourtant, la Suède a un système
de santé public à 83,3% tandis qu’il n’est que de 69,8 % au Canada et 46,4 % aux
États-Unis. Le système de santé suédois est-il au bord de la faillite ? Absolument pas.

Le problème central, selon Marie Pelchat, est celui des médicaments. « La commission
Clair surévalue le vieillissement de la population et sous-estime l’impact du coût des
médicaments », affirme-t-elle. « Il y a des mesures fiscales très favorables à l’industrie
pharmaceutique au Québec et le gouvernement paie le prix fort pour l’achat de médica-
ments qui ne sont pas toujours indispensables. »



vendredi, août 09, 2002
 
Renversement de valeur

Une des raisons principales de la désaffection de certains individus face au monde
actuel s’explique par le retournement et la perversion des valeurs fondamentales.
Lorsque l’on rémunère moins une éducatrice à la petite enfance qu’un gardien de zoo,
certes, on se dit que quelque chose ne va pas.

« Dans le passé, une personne créatrice, c’était un artiste, un décorateur, un architecte…
Et quelqu’un qui prenait des risques, c’était un mineur de fond ou un réparateur de
clochers, des gens qui payaient de grosses primes d’assurance-vie. Maintenant plus.
La personne créatrice aujourd’hui, c’est le capitaliste ; celui qui prend des risques, c’est
celui qui risque son argent. Quand le gouvernement dit qu’il veut récompenser ceux qui
prennent des risques, cela ne signifie pas que le gouvernement va donner des primes
aux mineurs de fond. Cela veut dire qu’il va donner des avantages fiscaux à quiconque
possède du capital.»

Le journaliste Tom Walkon


mercredi, août 07, 2002
 
Hypocrisie

« Nous avons à faire face aujourd'hui, dans les sociétés "développées", à un règne de
l'individualisme, du repli sur soi de l'individu "privé", rivé à ses intérêts. Ce règne, nous
semble-t-il, est hypocritement dénoncé, et l'on fait alors appel, à grand renfort de pathos,
à "l'intérêt général", à "la cohésion nationale" ou encore à "la solidarité" vis à vis des
membres les plus démunis de la société. Mais ceux qui tiennent ces beaux discours sont
le plus souvent justement ceux qui (grands patrons, politiciens ou hommes médiatiques)
se livrent le plus effrontément à cet individualisme en s'accaparant du plus de pouvoir
(économique, politique et médiatique) possible. De plus ces mêmes hypocrites faiseurs
de sermon sont ceux qui, simultanément, par les moyens de communication dont ils
disposent, c'est-à-dire presque tous, présentent à la population en guise de modèle de
réussite sociale l'image omniprésente du "gagneur", de l'individu carnassier, "dynamique",
et "compétitif", axé sur une morale du "chacun pour soi" (et pour ses proches, son
"clan"), avec en prime le luxe d'un geste ponctuel et magnanime de "solidarité"
producteur de la bonne conscience indispensable.»








 
Accord étrange et amnésie

Un accord peut être souhaitable lorsque deux nations ont des productions complé-
mentaires. Chacune accepte de laisser entrer sur son marché les produits de l’autre.
L’économiste anglais, Ricardo, doit une partie de sa célébrité, après avoir établi que
le protectionnisme maintenait les prix élevés; car produire du vin en Angleterre et ne
pas laisser entrée le vin portugais, dont les coûts de fabrication sont moindres, ainsi
que le prix aux consommateurs, éliminait les avantages comparatifs qu’offrait la
spécificité des régions et leurs spécialisations.

Pour les Portugais, l’achat de certains produits manufacturés, en Angleterre, s’avérait
plus avantageux que le prix offert par leurs producteurs nationaux. Par contre, cet
exemple semble neutre.

Les premiers débats sur le libre-échange, en Angleterre, concernait le blé, et la lutte
entre aristocratie et bourgeoisie, pour l’appropriation des nouvelles sources de richesses
qui proviendrait, dans le futur, de la mise en valeur du capital.

Si toutes les marchandises sont à meilleur marché, le travail, qui est aussi une
marchandise, baissera également de prix. Comme il n'y avait pas encore de
syndicat, on fixait les salaires en fonction du cout des dépenses essentielles
des ouvriers.

Les manufactures payeront moins leurs salariés, tandis que les producteurs de blé,
en concurrence avec les autres pays qui produisent mieux et à moindre coût, concen-
treront leurs capitaux, ce qui fera disparaître les plus petits producteurs. Les aristocrates
verront leur rentes foncières diminuer, puisque la valorisation du capital deviendra
davantage rentable que pour le secteur de l’exportation manufacturier.

L'accroissement du capital productif implique l'accumulation et la concentration
des capitaux. La centralisation des capitaux amène une plus grande division du
travail et une plus grande application des machines.

Le libre échange à pour effet de faire baisser les prix, mais la restructuration des
activités de production transfert les capitaux entre un nombre restreint de producteur,
qui découvre de nouvelles et très lucratives occasions de valoriser le capital, par la
production destinée à l'exportation.

Enfin, plus le capital productif augmente, plus il est forcé de produire pour un marché
dont il ne connaît pas les besoins, plus la production précède la consommation, plus
l'offre cherche à forcer la demande (pensons à toutes ces entreprises du secteur
tertiaire qui tentent de vendre de l'inutile, et qui s'effondrent ), et, en conséquence,
les crises augmentent d'intensité et de rapidité. Mais toute crise, à son tour, accélère
la centralisation des capitaux et grossit le prolétariat.

( Karl Marx Discours sur la question du libre-échange 1848 )

Pour ce qui concerne le Canada, on voit mal comment un type d’économie qui ne peut
pas uniquement fonctionnement sur le marché national, puisse ce fier à l’ouverture des
marchés américains, qui eux ont dans chaque État des producteurs qui peuvent très bien
opérer uniquement sur leur propre et vaste marché, sans avoir nécessairement besoin
d’exporter au Canada, et accepter de se voir concurrencer sur leur propre marché.

On comprend donc l’étrangeté de ce type d’accord, son caractère naïf. Car il ne sera
pas permis de subventionner les entreprises canadiennes qui exportent, alors que
l’inverse sera permis. En subventionnant la production américaine, qui n’exportent pas,
il n’y a pas de faute, sauf que cela devient une barrière douanière déguisée et indirecte
aux produits canadiens.

L’exemple précédent, de l’Angleterre, nous montre comment il faut surtout que l’on
n’ait aucun souvenir des enjeux et des répercussions que produisirent l’application
des libres-échanges, dans le passé. On nous présente cette thérapie de choc
comme une innovation et une solution d’avenir pour générer de la richesse pour tous.

« L’objectif premier du libre-échange n’était pas d’ouvrir les portes du marché
américain, quoique la chose fut souhaitée, mais d’aboutir à une réforme du système
canadien. Il fallait débarrasser la nation du superflu et la livrer, ainsi dénudée,
à la discipline du marché. »

Vous autres, milliers d'ouvriers qui périssez, ne vous désolez pas. Vous pouvez mourir
en toute tranquillité. Votre classe ne périra pas. Elle sera toujours assez nombreuse
pour que le capital puisse la décimer, sans avoir à craindre de l'anéantir. D'ailleurs,
comment voulez-vous que le capital trouve un emploi utile, s'il n'avait pas soin de se
ménager toujours la matière exploitable, les ouvriers, pour les exploiter de nouveau ?






vendredi, août 02, 2002
 
Pétrole, Contrôle et Hégémonie

« Toute personne sensée se demandera donc : les Etats-Unis ont-ils vraiment besoin
de tout ce pétrole pour leurs usines et leurs voitures, en supposant même qu’on doive
conserver l’actuel modèle économique absurde, gaspilleur et polluant, où le litre de
pétrole, sous-payé aux producteurs, est en fait moins cher, hors taxes, que le litre
d’eau ?

Non, les Etats-Unis n’ont pas besoin de tout ce pétrole. Les réserves des gisements
situés aux USA sont entre trois et cinq fois supérieures à celles de l’Asie centrale.
Et celles de gaz naturel dix fois. Il ne s’agit donc pas d¹assurer, comme le gouver-
nement US le dit à chaque guerre la sécurité des approvisionnements énergétiques.

Nouvelle question donc, aussi logique : le pétrole est-il le but ultime des Etats-Unis ?
Non, ce n’est pas un but en soi. C’est une arme, une possibilité de chantage.
Comme nous l’écrivions également dans Monopoly ( p. 112) : «Qui veut diriger le
monde doit contrôler le pétrole. Tout le pétrole. Où qu’il soit.» Dans la guerre
économique qui caractérise le capitalisme, les Etats-Unis entendent détenir un
moyen de pression stratégiquen contrôlant l’approvisionnement énergétique de leurs
grands rivaux (Europe et Japon) et celui d’autres pays risquant de se montrer trop
indépendants.»

http://globalresearch.ca/articles/COL207A.html




jeudi, août 01, 2002
 
Tabou (1)

Anatomie sociale

L’impôt sur les revenus des particuliers.

En imposant les très hauts revenus, est-ce que l’on cour le risque de voir
l’investissement diminuer ?

« En 1971, lorsqu’ Ottawa introduisit l’impôt sur les gains en capital, de sombres
devins prédisaient que l’investissement allait se tarir.»

Malheureusement, il n’en fut rien.

L’exemple américain nous démontre plutôt une relation inverse.

« L’administration Reagan, qui a considérablement réduit la charge fiscale qui pesait
sur les riches aux Etats-Unis, a vu les taux d’épargne de ce pays décliner dans les
années qui suivirent pour passer de 7,5 % du revenu disponible en 1981 à 3,2 %
en 1987. Il paraît évident que les riches ont mieux à faire que d’investir les nouveaux
fonds que leur procurent ces allégements fiscaux.»

Il faut ajouter que l’impôt sur les gains en capital n’est pas véritablement efficace
pour faire participer ces gens au revenu que retire l’état.

Ils leur suffit de diriger leur fortune à l’abris à l’aide d’une fondation de «charité».

Vous pouvez alors déclarer des revenus de 200 000 $, qui bénéficieront d’exemptions
d’impôt, et ainsi payer au fisc seulement 20 000 $ ou 30 000 $.

Par contre, pendant cette même année votre fortune a pu passer de 5 000 000 $ à
8 000 000 $ Vous avez augmenté considérablement le nombre de vos options d’achat
d’action, alors que votre salaire provient de votre poste de vice-président et de vos
dividendes.

Une famille élargie peut ainsi complètement contrôler une série d’entreprises qui sont
sous la direction d’une fondation, en plus de léguer toute leur fortune, sans qu’elle soit
imposable.

Le cas de Henry Ford demeure célèbre, mais cette fois-ci ce sont pratiquement des
milliards de dollars qui furent mis à l’abris.

Il faudrait donc remplacer l’impôt sur les successions et l’impôt sur les gains en
capital, facilement devenus contournable, par un impôt annuel sur la fortune.

Si, dans notre exemple, la fortune augmenta de 5 à 8 M$, vous devrez payer, disons
175 000 $. Il reste donc 25 000 $ de salaire et de dividendes. Beaucoup de travailleurs
s’en contenteraient, sauf que vous, évidemment, vous vous êtes peut-être négocier
une voiture gratuite, l’essence etc.

Le salaire n’est pas assez élevé ? Qu’à cela ne tienne ! Vendons 300 000$ d’actions.
L’année suivante votre fortune sera de 7,7 M$. Mince, c’est pas drôle !

Ce qui permettrait que cesse le contrôle des entreprises par une minorité.

Et si vous angoissez, vous pourrez déduire vos frais d’honoraire médical de vos
revenus. On imagine que la fiscalité, offre de grande possibilité.

Cet impôt annuel sur la fortune existe déjà en Allemagne, en Autriche, en Norvège,
en Suède, au Danemark et en Belgique. Et pourtant, c’est gens n’ont pas encore fuit
leurs pays.

Linda McQaig « La part du lion»




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